La variole du pois chiche… aux législatives

On a connu et on connaîtra encore longtemps le Covid (SARS-CoV-2). On découvre maintenant la variole du singe (33 cas en France, 3 cas suspects à Maurice) et, tout récemment, en Inde, est arrivée la variole de la tomate eu égard aux éruptions cutanées de couleur rouge. Surveillez bien, si les éruptions sont de couleur marron, ça pourrait être la variole des lentilles. Si elles sont vertes, ça pourrait être la variole des petits pois. Le Covid n’étant plus d’actu –même si la maladie reste plus que jamais omniprésente – l’industrie pharmaceutique anticipe sur tout un tas de maladie (réelles ou imaginaires ?) afin de vendre leurs millions de doses de vaccins et activer ainsi leur gros business. Avec toutes les varioles (tomate et autres à venir sûrement) qui commencent à circuler de par le monde, l’on se croirait presqu’au marché forain. Plus spécifiquement à la Réunion, au vu de certains communiqués de presse et de certaines professions de foi qui fleurissent dans le cadre des élections législatives, je serai tenté de dire qu’il pourrait exister quelques cas suspects de la variole… du pois chiche. Une simple suspicion ! Mais je me trompe peut-être. Je vous laisse découvrir par vous mêmes au fil de la lecture de ce « Ti Kozman ».

« Les personnels soignants non vaccinés obligés de travailler mais sans être payés »

Vous l’aurez compris, on va (encore) parler des législatives. Mais avant, je voulais partager avec vous une information que je trouve délirante et qui est relative au vaccin. Je l’ai apprise de source syndicale. Savez-vous que, localement, dans les hôpitaux publics, les soignants non encore vaccinés ou ne présentant pas un schéma vaccinal complet risquent d’être très prochainement sanctionnés. La sanction est trop originale : vous n’êtes pas vaccinés ? Vous êtes priés malgré tout de ramener votre fraise au taf (boulot) car l’hôpital est en manque de personnels, mais vous ne serez pas payés. Donc, vous travaillerez pour la peau patate. C’est véridique !

Et dire que, pendant longtemps, j’ai cru que l’incitation (pour ne pas dire l’obligation) gouvernementale à la vaccination, c’était pour se protéger et, surtout, en ce qui concerne les soignants, c’était pour protéger les patients hospitalisés (les malades). Faut croire que non…

Législatives à présent. Je sais, ce n’est pas le sujet le plus excitant. Comme beaucoup d’entre vous, moi aussi, suis pressé que ça s’achève. Vivement le 19 juin prochain ! D’ailleurs, je profite de l’occasion pour faire passer un petit message aux candidats et candidates. Vous êtes 93 au total pour 7 postes à pourvoir dans les 7 circonscriptions de l’île.

On ne pourra pas couvrir toutes les conférences de presse ou autres meetings et inaugurations de permanence électorale. Ce que vous pouvez faire en revanche, c’est de m’envoyer un mail ([email protected]) dans lequel vous vous présenterez (âge, fonction, étiquette politique, profession, situation familiale…) et vous expliquerez pourquoi vous briguez un mandat de député. C’est aussi valable pour les députés.es sortants.es. qui candidateront. N’oubliez pas également de m’envoyer une photo de vous avec votre suppléant.e ou alors une photo de votre affiche électorale.

Si vous le faites avant mardi prochain, je vous promets de tout passer : les 93, sans exception ! Je ne suis pas politicien, mais pour une fois, je veux bien promettre car je sais que cette promesse là, contrairement aux promesses politiciennes, je vais pouvoir la tenir. Il y a des candidats.es qui le font déjà et parfois même très souvent, soit au moins deux communiqués de presse par semaine. Point trop n’en faut s’il vous plaît ! Essayez surtout d’être sérieux et sérieuse lorsque vous le faites. Je vous dis ça parce que j’ai un peu de mal parfois à décrypter certains communiqués de presse politiques.

Un exemple parmi tant d’autres, celui d’Eric Beeharry, candidat (Nouvelle Réunion) dans la 1ère circonscription qui écrit noir sur blanc que son programme électoral « permettra de résoudre tous les grands problèmes de la Réunion et sans demander 1 € à l’État Français ». Il promet «plein emploi, pouvoir d’achat, logement pour tous, allocation universelle de 1 200 €/mois (y compris pour ceux percevant un revenu du travail), 10 000 € aux créateurs d’entreprise, impôt unique de 10%, boom du tourisme, nouveau modèle économique et social, simplification administrative et institutionnelle, fin de la crise requins, transition écologique… ». Il ajoute que son projet est « complet, consensuel, adapté à la Réunion et facile à négocier avec le gouvernement puisque ne lui coûtant pas 1 € et pouvant même lui rapporter par un développement accéléré de notre île ».

Et ce n’est pas fini ! Pour bien montrer qu’il est « réaliste et crédible », Eric Beeharry précise, concernant sa personnalité, qu’il a été « diagnostiqué surdoué, haut potentiel et d’intelligence supérieure ». Je garde le meilleur pour la fin : il précise également qu’il est en couple « avec une métropolitaine, symbole du vivre-ensemble réunionnais ». No comment !

Personnellement, je ne connais par Eric Beeharry. Je l’ai croisé une fois lors d’un meeting électoral du côté de Saint-André. Je ne pourrai vous dire s’il s’agit d’un magicien dont le « programme va résoudre tous les grands problèmes de la Réunion », d’un doux rêveur. Ou alors d’un extra-terrestre ! J’avais écrit dans mon « Ti Kozman » de la semaine dernière qu’on aura tout entendu dans le cadre de ces élections législatives ; Je peux rajouter, aujourd’hui, qu’on aura également tout lu. Faut avoir les yeux bien accrochés et un tempérament assez fort pour ne pas devenir… barjot.

Entre le candidat « Superman » qui va tout régler d’un coup de baguette magique, le candidat qui écrit « Assemblée national » par trois fois en 3 lignes, et toutes celles et tous ceux qui ne cessent de se tirer dans les pattes comme des marmailles l’école, y’a de quoi perdre son latin et suspecter des cas de variole du pois chiche.

Le courant ne passe vraiment pas entre Selly et Ratenon, le « président du pied’ d’bois » et le « député nul »

Que des tiraillements ! Jean-Hugues Ratenon se plaint d’avoir été privé de courant, mardi dernier, lors de son meeting devant le marché couvert de Saint-Benoit. Suite à sa demande, Patrice Selly, maire de Saint-Benoit, ne lui a en effet pas donné accès au boîtier électrique et il a dû recourir à un groupe électrogène. Rappelons que Patrice Selly, président de Banian, soutient Ridwane Issa, son 1er adjoint, qui est candidat, lui aussi, à ces élections législatives dans la 5ème circonscription. Lequel Patrice Selly a également deux de ses adjoints (Patrice Boulevart et Isabelle Chane-Kaye-Bone) qui appartiennent à la majorité régionale élue en juin 2021, présidée par Huguette Bello qui, elle, soutient Ratenon aux législatives. Pas évident de suivre tout ça ! En tout cas, on aura bien compris que ces deux-là (Ratenon et Selly) ne passeront pas des vacances ensemble car « le courant » ne passe pas du tout entre eux. Entre l’un qui fustige mielleusement le « député nul » et l’autre qui ironise sur « le parti pied’bois » (Banian), il ne faut donc pas s’étonner que l’un puisse priver l’autre de « jus » pour faire sa propagande électorale, fusse-t-il accompagner de toute la team de la NUPES (Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale). La socialiste Audrey Bellim, porte-parole du PS a également fait le déplacement à Saint-Benoit et a pris la parole en faveur de Ratenon. Sans doute ira-t-elle aussi soutenir Monique Orphé dans la 6ème circonscription. Mais sans Ratenon et Bello qui, eux, soutiennent Frédéric Maillot, le vice-président de la Région dans cette même circonscription. Sans doute aussi ira-t-elle dans la 3ème soutenir Jean-Jacques Vlody, mais pas Alexis Chaussalet, le candidat de la NUPES soutenu par Huguette Bello…

A propos de meeting, Ridwane Issa en a tenu un, mercredi soir, sur la petite place se trouvant en face du rond-point du centre-ville de Bras-Panon. Lui, n’a manifestement pas eu de problème d’accès au boîtier électrique car son micro fonctionnait à merveille et on pouvait entendre les orateurs à des centaines de mètres. Jeannick Atchapa, grand soutien de Stéphane Fouassin, maire de Salazie et également candidat dans la 5ème, ne lui a pas privé de courant.

On me dit que le maire de Bras-Panon est aussi, en tant que conseiller départemental, président de la SIDR. Je ne sais pas s’il y a un lien de causalité (je ne le pense pas), mais la SIDR vient de demander l’expulsion de Laurent Virapoullé de sa permanence électorale à Saint-André, un local que lui a prêté un de ses amis. Une affaire dont le Quotidien a fait écho dans son édition d’hier matin. Pour faire simple, Pascal A. est locataire de deux locaux de la SIDR pour ses activités professionnelles à Saint-André dans l’immeuble « Salanganes ». Un des locaux n’est plus utilisable depuis quelques temps en raison des travaux actuellement menés par la Cirest et la municipalité (gare routière) à proximité.

Devant ce local, il a été installé deux grands box. Pascal A. a mis « à titre gratuit » le local en question à la disposition de Laurent Virapoullé. Il a d’ailleurs pris soin, par courrier daté du 12 mai dernier, d’en informer la direction de la SIDR. Laquelle lui demande aujourd’hui d’expulser Laurent Virapoullé du local que ce dernier a transformé en permanence électorale dans le cadre des législatives. Pascal A. a un peu de mal à comprendre : « je n’ai rien fait d’illégal. Je paye mes loyers sans problème. La SIDR n’a rien à me reprocher à ce niveau. J’ai informé en amont la SIDR que j’allais mettre gratuitement et provisoirement le local à disposition de quelqu’un que je connais ; Lequel n’exerce aucune activité commerciale dedans. Il n’y a rien de lucratif. Aujourd’hui, la SIDR me demande de le mettre à la porte ».

Laurent Virapoullé a beaucoup « astiqué » les bailleurs sociaux ces derniers en fustigeant « les loyers trop chers et mal faits. (voir ci-contre communiqué de ce dernier). Serait-ce un retour de manivelle ou un règlement de compte politique ? Faut croire qu’il est dans le collimateur de certains candidats et de leurs soutiens. A commencer par son frère Jean-Marie, qui a envoyé toutes ses supportrices soutenir Stéphane Fouassin. Alors que Jean-Paul Virapoullé, le papa, a enregistré et fait diffuser sur les réseaux sociaux une vidéo de 9 minutes dans laquelle il annonce clairement son soutien à son deuxième fils Laurent Virapoullé. Il paraît que la récente prise de position publique de l’ancien maire de Saint-André en faveur de son fils Laurent a quelque peu perturbé les supportrices de Jean-Marie qui, jusqu’ici, avaient toujours voué une grande admiration et une fidélité sans faille à Virapoullé-père sans qui elles ne seraient pas devenues politiquement ce qu’elles sont aujourd’hui.

Si son frère lui préfère Fouassin, Laurent Virapoullé pourra en revanche compter sur le soutien de Michel Vergoz, maire de Sainte-Rose et Macroniste historique, qui le lui a publiquement et chaleureusement manifesté, hier soir, lors d’une réunion qui s’est déroulée dans une salle bien remplie dans la petite commune de l’extrême Est.

Michel Vergoz et Laurent Virapoullé

En parlant de soutien, je voudrais revenir sur un communiqué de la section du PCR (Parti communiste réunionnais) de Saint-André. Son responsable, Jacky The-Seng annoncé que la section n’apportera de soutien à aucun candidat dans la 5ème circonscription, pas même au candidat communiste David Gaucin. Sauf que au moins deux membres de la section PCR de Saint-André étaient présents à la conférence de presse de Léopoldine Settama-Vidon, candidate sans étiquette dans la 5ème circonscription. La section PCR de Saint-André avait officiellement soutenue Léopoldine Settama-Vidon lors des municipales de 2020 à Saint-André. Il faut savoir également que la candidature de David Gauvin dans la 5ème circonscription a été validée par le Comité central du Parti Communiste Réunionnais présidé par Elie Hoarau.

Lors de ce comité central, la section PCR de Saint-André était bel et bien présente et elle a validé, elle aussi, cette candidature. C’était pareil lors des dernières élections départementales de 2021. La section de Saint-André avait validé la candidature du candidat communiste René Sotaca, poulain de Maurice Gironcel, dans le canton 4 (Sainte-Suzanne et une partie de Saint-André/Cambuston) avant de renier le « candidat validé ». Une attitude pour le moins incohérente qui interpelle aujourd’hui les responsables du PCR. Lesquels pourraient prochainement demander l’exclusion de la section du PCR et de son responsable The-Seng du Parti fondé à l’époque par Paul Vergès. Serait-ce bientôt the end au PCR pout The-Seng ? A suivre !

Législatives toujours. Quelques candidats m’ont appelé pour rouspéter contre la Une du JIR de cette semaine consacrée à ces élections dans la 1ère circonscription. Une sur laquelle on pouvait voir quatre photos, celles d’Eric Magamootoo, de Murielle Sisteron (LR), de Jean-Jacques Morel et de Philippe Naillet (PS). Rappelons qu’ils sont 17 au total à candidater dans cette circonscription. Je me suis contenté de donner le numéro du JIR à mes interlocuteurs en leur précisant que je n’ai plus rien à voir avec le JIR (depuis un peu plus de 5 ans) et, qu’à Free Dom, on n’avait pas l’habitude de faire l’élection avant l’élection ni de voter à la place de la population par respect aux électrices et aux électeurs. On vous donnera les résultats au soir du 12, puis au soir du 19 juin à l’issue du second tour. Pour l’instant, on ne lit pas encore dans le marc de café et loin de nous l’intention d’orienter votre opinion. J’espère avoir été clair. Merci de votre compréhension.

« Un cocon de magouilles » à la CCIR, selon Rico Vimbaye, qui semble bien connaître le sujet

Quelques mots encore pour parler élections mais à la Chambre de commerce cette fois. Je ne vais pas vous refaire le film. Les élections sont terminées. La liste « Actions TPE/PME » menée par Pierrick Robert et soutenue par l’ancien président Ibrahim Patel a remporté le scrutin. Pierrick Robert a été élu à la présidence de la CCIR la semaine dernière. Vous savez aussi que Pascal Plante (élu dans le collège Services) a déposé plainte. Rico Vimbaye (liste le changement), vaincu, a lui aussi déposé deux plaintes. Idem pour Bruno Cohen de « l’Union Péi » (qui a gagné les 9 sièges du collège Industrie, même si depuis un des siens, Gaël Rivière, l’a largué). Des plaintes pour « fraude électorale ». J’ai attentivement lu ce qu’a déclaré Rico Vimbaye dans le Quotidien : « je me demande si on est encore Français. On continue la fraude. C’est pire qu’en Sicile, on dérive vers le Mali. Ce n’est pas normal, on a dénoncé la fraude et ces gens sont toujours élus… On reste dans un cocon de magouilles… Ce sont toujours les facteurs corrompus, comme en 2016, qui font l’élection. Trop de gens n’ont pas reçu leur matériel de vote… ».

Ce que Vimbaye raconte dans le JIR est tout aussi croustillant : « Les codes pour les votes en ligne sont remis par courrier aux chefs d’entreprise et des facteurs ont été approchés par des gens pour qu’ils les leur remettent à eux et non pas à leurs destinataires, contre de l’argent… ». Rico Vimbaye laisse entendre « qu’il ne lâchera pas l’affaire ».

En tout cas, personne ne pourra lui reprocher de mal connaître ce sujet et notamment le mode opératoire qu’il dénonce publiquement. Ça me fait penser aux élections de la CCIR en 2016 qui avait vu la victoire d’Ibrahim Patel. Elections contre lesquelles une enquête a été ouverte en 2018 par l’ancien Procureur de la République Eric Tufféry pour une histoire de fraude. La même histoire d’enveloppes, de vol de boîte à lettres, de tentative de corruption sur des facteurs. Trois facteurs précisément.

L’affaire est manifestement toujours en cours puisqu’elle n’a jamais été jugée. Le Procureur Tufféry, lui, est reparti en métropole. A la lumière des pleines Unes d’un certain journal très proche du parquet à cette époque, j’ai surtout l’impression que le but recherché était avant tout d’humilier, de casser du Patel (qui, pour autant, est sans doute loin d’être un enfant chœur) et sa « garde rapprochée ». Rappelez-vous, une belle brochette d’élus de la Chambre avait été à ce moment là placée en garde à vue. Mais pas le voleur de boîte à lettre pourtant identifié, convoqué et entendu par les enquêteurs, certaines autres personnes parmi lesquelles, entre autres Rico Vimbaye, bien présentes autour de la table le jour du soit disant trafic trafic dans un local de Saint-André. Malgré tout, ces personnes n’ont jamais eu le moindre souci avec la justice. Tant mieux pour elles. Aucune mise en examen, aucune garde à vue.

Dans sa déposition, le « voleur de boite à lettres » avait tout raconté et même balancé plusieurs noms. Et je peux vous dire il n’y avait pas que « la garde rapprochée » de Patel. De même, lors de l’enquête concernant les fraudes présumées de 2016, les trois facteurs victimes de « tentative de corruption » avaient carrément balancé le nom de Rico Vimbaye (j’ai les copies des PV d’audition). Lequel Rico Vimbaye (hormis un bref passage par la case prison en compagnie d’un de ses collègues pour une affaire de fausses enveloppes à la CCIR quelques années auparavant ; J’ai gardé toutes les coupures de presse) n’a jamais été inquiété par la justice.

Comme si le Procureur Tufféry l’avait complètement zappé (ni vu ni connu) dans le cadre de cette enquête. Les mystères de la justice sous les cocotiers ! Quel crédit la justice version Véronique Denizot (nouvelle Procureure de la République) va-t-elle accordé à la parole de Vimbaye sur les supposées « magouilles », présumés « trucages » etc… ?

Autre question que je suis amené à me poser : la justice va-t-elle s’attaquer tout de suite aux nouvelles plaintes relatives à l’élection de 2022 ou prendra-t-elle d’abord le temps de boucler une bonne fois pour toutes les plaintes relatives à l’élection de 2016 même si Ibrahim Patel n’est plus rien aujourd’hui à la Chambre de commerce et d’industrie de la Réunion ? Wait and see !

Un petit détour par le beau cirque de Cilaos pour terminer. A la mairie plus précisément où certains employés sont – non pas atteints de la variole des lentilles – mais désespérés et dénoncent ce qu’il qualifient de « chasse aux sorcières » de la part du maire Jacques Técher, élu en 2020. Le chauffeur de l’ancien maire ainsi que le chauffeur du service cantines ont atterri au service « Espaces verts » troquant le volant contre la débroussailleuse. Un chef de service qui était en poste depuis 32 ans se retrouve quant à lui aujourd’hui, « sans aucune information préalable », à reprendre la truelle et à battre le ciment. En attendant le jugement du tribunal administratif qui, selon mes informations, pourrait être prochainement saisi, ces agents n’auront pas d’autre choix que de s’atteler à leurs nouvelles tâches en respirant le bon air frais et en contemplant les beaux paysages verdoyants de Cilaos.

Y.M.

([email protected])

 

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