Réunion de travail avec les responsables des épiceries sociales : maillons essentiels  de la lutte contre la pauvreté 

 

Les épiceries sociales, qui se présentent comme des commerces de proximité, permettent aux familles en difficulté de réaliser les courses et de choisir des denrées de qualité, entre 10% à 30% de leur valeur marchande. « L’enjeu pour une épicerie sociale, consiste à proposer, non pas de l’assistanat, mais une offre alimentaire diversifiée, équilibrée et de qualité. Les ménages bénéficiaires y sont orientés par les travailleurs sociaux. La durée d’accès est limitée et chaque bénéficiaire est accompagné afin de travailler son projet personnel, durant le temps d’accès à l’épicerie sociale ». Ces précisions sont données par Jean-Marie Virapoullé, Vice-président du Département délégué à la coordination de l’action sociale qui a représenté le Président Cyrille Melchior lors d’une réunion des représentants des épiceries de l’île, à l’initiative du réseau national ANDES (Association nationale de développement des épiceries solidaires), organisée au Palais de la Source. 

Réunissant 460 épiceries adhérentes en France dont 8 à La Réunion (sur une douzaine au total, dans l’île), ANDES a organisé un stage dispensé par son animatrice réseau Mathilde Gabrièle. Jean-Marie Langevillier, responsable de l’épicerie sociale Meilleurs ensemble à Saint-André et ambassadeur d’ANDES a noté que « Les épiceries sociales et solidaires sont aussi des lieux d’accueil et d’échange où sont organisées régulièrement des activités collectives en direction du public-cible ». 

Jean-Marie Virapoullé n’a pas manqué de signaler que le Conseil départemental « soutient les opérateurs locaux de l’aide alimentaire à travers des subventions en fonctionnement. En 2021 la Collectivité a subventionné 5 épiceries sociales pour un montant de 119 400 €, contribuant à l’accompagnement de 247 familles ». Toujours l’année dernière, la Collectivité a consacré près de 1,5 M€ via des subventions ou le CAPAH ou Chèque d’Accompagnement Personnalisé Alimentaire et Hygiène. « Pour 2022, cette politique publique en faveur des plus vulnérables s’amplifie avec le renforcement des subventions, la reconduction du dispositif CAPAH, mais aussi en mettant en œuvre un plan Départemental de Soutien aux Opérateurs Locaux d’Aide Alimentaire, dans le cadre de la Stratégie Pauvreté. Le Département est, et reste, au côté des Réunionnais, notamment des plus fragiles ».

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