Promis, si vous votez pour moi, je vous ferai gagner au loto !

Vous avez compris, on va beaucoup parler des législatives, mais dans un petit instant. Je voudrais commencer avec l’élection du tout nouveau président de la Chambre de commerce et d’industrie de la Réunion (CCIR). C’est de la politique aussi, voire même pire. Comme vous le savez, il y a eu des élections du 4 au 17 mai dernier ; Lesquelles ont abouti à la victoire de la liste « Actions TPE/PME » puis, au final, à l’élection de Pierrick Robert, avant-hier (mercredi 25 mai), à la présidence de la CCIR. Parce que la liste « TPE/PME » a obtenu 29 sièges contre 9 à celle de Bruno Cohen (Union Péi) et 2 à celle de Pascal Plante (CPME/MEDEF). Les deux autres candidats en lice à savoir Rico Vimbaye et Myriam ont été envoyés « bouler » par les ressortissants. Rappelons que le dépouillement pour ce scrutin s’est déroulé en séance publique le mercredi 18 mai dernier à 16 heures, au lendemain donc de la clôture des votes. Les résultats avaient été proclamés par la présidente de la COE (Commission d’organisation de l’élection).

Avant-hier, mercredi 25 mai, aux environs de 15 heures, a eu lieu, cette fois, l’élection pour la présidence de la CCIR et la composition du nouveau bureau. Comme nous l’avions relaté, mercredi soir, c’est Pierrick Robert, choisi par Ibrahim Patel (inéligible) pour le succéder, qui a été élu haut la main par les élus de sa majorité et un membre du collège Industrie de Bruno Cohen, soit 30 voix contre 8 à Cohen. Pascal Plante, ayant refusé de participer au vote, s’est barré en compagnie de son collègue Johny Law-Yen estimant que la justice n’a pas encore tranché concernant le recours qu’il a intenté contre l’élection de la CCIR.

En somme, pour résumer, on dira que Pascal Plante considère qu’il y a « anguille sous roche » que le déroulement des élections du 4 au 17 mai n’a pas été net. Donc, il conteste la victoire de la liste « TPE/PME » menée par Pierrick Robert.

Notons également que Bruno Cohen a parlé quant à lui, lors de la séance de mercredi dernier, de « système mafieux » et a traité Ibrahim Patel, l’ancien président de la chambre consulaire, de « pantin de la Région » et de « mafieux » également. Il n’y a qu’à la Réunion que certains « continentaux » peuvent se permettre de telles « amabilités ». Imaginez un instant Bruno Cohen, le Parisien, débarquant au sein de l’assemblée consulaire de l’île de beauté et traitant le président corse de la CCI de « mafieux » et de « pantin » sous entendant presque que c’est un voleur, un tricheur et tout ce que vous voulez… Les Réunionnais sont des gentils même face à des gens irrespectueux.

Rico Vimbaye, candidat malheureux, n’a pas hésité lors d’une conférence de presse de déclarer que les membres de la liste « TPE/PME » avaient fait pression directement sur les facteurs en évoquant un hypothétique vol des enveloppes. On aura tout entendu ! La justice fera son travail et dira si les membres de « TPE/PME » ont triché. Ou bien alors si Plante et Vimbaye sont de mauvaise foi et de mauvais perdants. Tout simplement ! Lorsqu’il avait été élu sur la liste « TPE/PME » menée par Ibrahim Patel, Pascal Plante, conseiller régional, n’avait rien suspecté du tout et n’avait trouvé rien à redire. Au contraire, il était bien content de faire partie des vainqueurs. Ce qui paraît bizarre également c’est que, en demandant aujourd’hui l’annulation de l’élection, il demande par la même occasion l’annulation de son élection ainsi que celle de son collègue Law-Yen. Par ailleurs, si tricherie il y a eu, ce serait la faute à qui ? A Ibrahim Patel (qui n’est plus rien du tout à la CCIR) ? A Pierrick Robert ? Ou alors à la préfecture et au tribunal qui étaient les organisateurs des opérations de vote avec comme interlocuteurs privilégiés au niveau de la CCIR les membres de la délégation spéciale (des syndiqués du Medef) nommés par le représentant de l’Etat dans l’île ? Il paraît, toujours selon les requérants, que des ressortissants déjà décédés auraient voté. Faudrait donc voir auprès du greffe des tribunaux de Saint-Pierre et de Saint-Denis. Ibrahim Patel et Pierrick n’étaient plus aux affaires à la CCIR. Ce ne sont pas des employés placés sous leur responsabilité qui ont mis en place le déroulement du scrutin ainsi que le mode opératoire.

Enfin, concernant l’accusation de Vimbaye selon laquelle Pierrick Robert et Ibrahim Patel auraient fait pression sur les facteurs, c’est franchement ridicule. Imaginez un instant Ibrahim Patel et Pierrick Robert en train de « cachiète » derrière un bosquet à attendre le passage du facteur pour l’interpeller et « faire pression » sur lui. Vimbaye ne précise pas si c’était avec un pistolet sur la tempe ou un paquet de bonbons. Grotesque !

Pierrick Robert, président de la CCIR, en compagnie de sa maman et de son papa. Crédit photo : Yves Mont-Rouge)

En fait, j’ai surtout l’impression (mais ça n’engage que moi) que certains n’ont pas encore brisé les chaînes et qu’ils ont du mal à accepter qu’un petit chef d’entreprise à la peau mate, qui plus est « marmaille la kour » n’appartenant pas à un gros syndicat, non embrigadé dans une grande loge et donc ne faisant partie d’aucun réseau, puisse présider au 21ème siècle la Chambre de commerce et d’industrie de la Réunion. Je n’en dirai pas plus.

Débat électoral télévisé ou Marrakech du rire ?

Venons-en aux législatives. 93 candidats.es pour 7 postes à pourvoir. Je vous l’avais dit la dernière fois, il faut croire que la soupe est bonne. Comme dirait l’autre, « zot i doit avoir à gagner pou zot bataille comme ça ! ». C’est un peu comme au loto, la politique ça peut rapporter gros. Moi ce qui me fait rire au-delà du nombre de postulants.es (après tout, plus on est de fous, plus on rit), c’est surtout le kozman des candidats.es lors de la campagne électorale ou dans les débats publics ; Des promesses à deux balles du genre : « si zot i vote pou moin et que mi devient député, m’a fait cek zot i veut ». Autrement dit, votez pour moi et je vous ferai gagner au loto. C’est un peu ça quand on écoute bien les candidats.es. D’abord, concernant les députés sortants.es, ils/elles disent toutes et tous : « mon bilan est bon » ou encore « j’ai un bilan positif ». Ah bon ? Et qu’est-ce qui a changé dans la vie des Réunionnaises et des Réunionnais durant ces cinq dernières années grâce au « travail » de nos députés ? Je serai bien curieux de le savoir. Mais revenons aux promesses électorales qui fleurissent aux quatre coins (plutôt aux 7 coins) de l’île en cette période. Si vous votez pour moi, le Smic passera à 1400 €, non 1500€ par ici, non 1600€ par là. Qui dit mieux ! C’est mon dernier mot Jean-Pierre… On a entendu aussi « revalorisation des petites retraites, des retraites agricoles, des logements décents… ». Bref, l’habituel inventaire d’une campagne électorale.

A mon tour, j’ai presqu’envie vous dire que si vous votez pour moi, je vous promets de vous acheter un gros l’auto ; De vous acheter le téléphone portable dernier cri ; De vous trouver un appartement de haut standing en deux temps-trois mouvements ; De vous redonner une belle dentition s’il ne vous reste que des « chicots » dans la bouche ; De faire repousser les cheveux des chauves (oui, c’est moi qui vous le dit, regardez bien ma tête) ou les poils des imberbes ; De vous trouver un zoli tantine ou un zoli gars, pied d’riz of course ; De remplir votre frigo tous les jours pour que votre ventre devienne aussi « bel » que le mien en tant que député, de vous trouver de l’huile à volonté, même en cette période de crise…

Heureusement que le ridicule ne tue pas sinon, car à force d’entendre les promesses des uns (unes) et des autres durant cette campagne électorale, on serait déjà toutes et tous morts.es. Comme certains d’entre vous, j’ai regardé le premier débat consacré aux législatives 2022 sur Réunion La 1ère. Un grand moment de télévision. On se serait cru au Marrakech du rire (Jamel Debbouze festival) surtout lorsque j’ai vu arriver sur le plateau le candidat Antoine Fontaine (candidat du mouvement Régionaliste Vivre la Réunion et non de divers Gauche) avec sa tente bertel (vacoas tressé). Ah mon dieu seigneur ! Tout ça, parce qu’il était question de la thématique de l’Agriculture. Il aurait pu aussi se pointer avec une pioche et un sabre.

Capture d’écran d’Antoine Fontaine, le candidat du Mouvement Régionaliste Vivre la Réunion, qui promet, entre autres, d’être un député bénévole s’il est élu député.

C’est vraiment prendre les Réunionnaises et les Réunionnais pour des imbéciles, les infantiliser. Je n’ai évidemment rien contre ce monsieur, bien au contraire. Je trouve même qu’il a un petit look (un tout petit même) de Georges Clooney péi. Sinon, côté programme concret, hormis le fait de devenir député bénévole en renonçant aux 5 700 € d’indemnités, what else cher Antoine ? Moi, je vous promets que si, demain, je deviens Président des Etats-Unis, je renoncerai à ma paye et je ne dormirai pas à la Maison Blanche, ni ne ferai des sauteries dans et sur le bureau ovale. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi le candidat Fontaine promet de renoncer à ses indemnités de député. Je vous laisse deviner si vous n’avez pas encore trouvé.

Pour en revenir au nombre de candidats.es à ces élections législatives dont un grand nombre de comiques, j’oserai dire pour une fois que trop de démocratie tue la démocratie ! A propos de comiques, j’ai relevé que Jean-Jacques Vlody s’entête à rabâcher haut et fort qu’il est le candidat de la NUPES (Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale) alors que c’est le jeune Alexis Chaussalet qui en a officiellement obtenu l’investiture dans la 3ème circonscription. Jean-Jacques Vlody, l’ancien socialiste, qui avait claqué la porte au nez du PS, est de nouveau le candidat soutenu par la fédération PS… La valse des étiquettes politiques. Certains en changent comme ils changent de culotte. N’est-ce pas Jonathan Rivière, candidat du Rassemblement National (Le Pen) dans la 7ème circonscription ? A la présidentielle d’avril dernier, Jonathan Rivière a milité pour Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France).

Un peu de sérieux et d’honnêteté intellectuelle messieurs, dames. Arrêtez de faire croire aux pauvres bougs, fanms et jeunes (étudiants et autres), qui « ralent » quotidiennement le diable par la queue pour essayer de trouver le bout du tunnel, que vous allez, en un coup de baguette magique, si vous êtes élu député.e, changer leur vie ! En revanche, dites leur qu’en cas de succès électoral pour vous, la vôtre va radicalement changer au point même de vous faire oublier parfois d’où vous venez. Ces gens qui souffrent ne vous demandent rien d’autre qu’un peu de justice sociale et de dignité qu’ils attendent pour certains depuis des décennies. Raison pour laquelle, ils ne croient plus à toutes ces balivernes électoralistes. D’où le nombre de plus en plus grandissant d’abstentionnistes.

Je pense notamment à ces gramounes d’aujourd’hui qui ont bossé durement durant toute leur vie « dan’ caro » cannes et qui se retrouvent à présent avec une retraite de moins de 300 € mensuels. Je pense aussi à ces personnes qui attendent depuis des lustres un logement (plus de 30 000 dossiers en attente) ou un emploi (plus de 100 000 chômeurs dont plus de 60% de jeunes). Je pense encore à ces étudiants partis se former en métropole ou à l’étranger et qui, à vrai dire, ne sont même pas aidés comme il se doit… Arrêtez s’il vous plaît de leur promettre la lune en leur racontant des conneries ! De façon générale, et là je m’adresse aux politiques qui sont aux affaires (aux commandes), essayez de pérenniser les emplois plutôt que de virer systématiquement les contractuels recrutés par les anciennes majorités. « Toute ressemblance avec des personnes (collectivités) existantes ou ayant existé est purement fortuite… ».

Yaël Braun-Pivet, la nouvelle ministre des Outre-mer, connaît surtout la Nouvelle Calédonie… qui a voté Macron à la présidentielle

Toujours à propos des législatives, j’ai un peu de mal à comprendre « le moucatage » dont sont victimes les « fils de ». Jusqu’à preuve du contraire, tous les candidats ont un papa. Qu’ils aient été reconnus ou pas, abandonnés, « bâtards », orphelins et j’en passe, ils ont tous (eu) un papa. Je ne vais pas vous apprendre comment on fait des enfants, mais il faut toujours un géniteur pour concevoir (fusse-t-il dans une éprouvette) un gosse.

Autrement dit, nous sommes tous fils (ou fille) de notre père. On ne trouve rien à redire lorsqu’un fils devienne médecin, avocat, chef d’entreprise, c’est à dire acteur de la vie économique comme son papa. Au contraire, ce fils là en érigé en modèle de réussite. En revanche, lorsqu’un fils décide de marcher dans les pas de son père acteur de la vie politique, certains crient au scandale en sous-entendant que le papa serait en capacité de tailler un costume sur mesure à son fiston. Prenons le cas, par exemple, d’André (le père) et de Patrice (le fils) Thien-Ah-Koon. Est-ce raisonnable de soutenir qu’André, de par sa position de maire du Tampon, aurait le pouvoir absolu de faire élire son fils Patrice à l’Assemblée nationale en juin prochain ? Si vous me répondez oui, je vous demanderai alors pourquoi n’a-t-il pas été capable de faire élire Macron, qui était son candidat, à la présidentielle au Tampon ? En clair, les électrices et les électeurs n’en ont que faire d’une consigne de vote d’où qu’elle vienne.

Enfin, pour clore ce thème des législatives, suivez bien dans les jours qui viennent le Rassemblement National à la Réunion. Mon petit doigt me dit qu’un bèsement risque de péter localement dans le parti de Marine Le Pen. A suivre !

J’en arrive maintenant au nouveau gouvernement et, plus précisément, à la nomination de Yaël Braun-Pivet. Vous n’en aviez jamais entendu parler ? Moi non plus ! Je pensais même qu’il s’agissait d’un homme lorsque j’avais vu son prénom s’afficher à l’écran pour la première fois. C’est une dame de 52 ans (le 7 décembre prochain), native de Lille, maman de 5 enfants, ancienne socialiste devenue députée « En Marche » dans les Yvelines en 2017. Une avocate spécialiste en droit pénal, nommée présidente de la commission des Lois à l’Assemblée nationale. Elle avait présidé en juillet 2018 la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Benalla, le vrai-faux policier qui avait matraqué un manifestant. Elle avait été alors accusée d’être partiale et aux ordres de l’Elysée.

Et les Outre-mer dans tout ça ? Elle connaît la Nouvelle-Calédonie pour avoir été rapporteure, en 2021, d’une mission d’information sur l’avenir institutionnel de ce territoire ultramarin. Elle s’est déjà rendue également en Martinique et Guadeloupe. Mais les autres DOM et COM, elle ne connaît pas. Donc, il va falloir tout lui réexpliquer. Faudra tout reprendre à zéro. Parce que ces gens là, lorsqu’ils arrivent dans un ministère, ils emmènent la plupart du temps, dans leur valise, leurs propres collaborateurs dont certains doivent connaître la Réunion comme moi je connais l’Alaska. Si vous voyez ce que je veux dire ! Autrement dit, faudra lui expliquer tous les gros dossiers de notre île. C’est ce qu’a commencé à faire, par visio-conférence, le « Macron-compatible » Cyrille Melchior, président du Département, avant-hier, mercredi. Sans vouloir être pessimiste, j’ai bien peur qu’il lui faudra, à la ministre et à son cabinet, au moins 5 ans (le temps de la mandature) pour tout piger. Tout cela pour vous dire que nous ne sommes pas sortis de l’auberge.

Sans doute, Emmanuel Macron, lors de la formation du nouveau gouvernement avec sa Première ministre Elisabeth Borne, n’a-t-il pas oublié qu’à l’exception de la Nouvelle Calédonie (61,03%), de la Polynésie française (51,80%) et de Wallis et Futuna (79,14%), quasiment tous les autres DOM, notamment La Réunion, la Martinique, la Guadeloupe, Mayotte, la Guyane (ces régions « ultra Marine »), l’ont carrément envoyé paître électoralement en lui préférant Mélenchon (au premier tour) et Marine Le Pen (au second tour). Si Mme Braun-Pivet décidait d’abord de se pencher sur le dossier calédonien, cela ne risquerait donc pas de déranger le chef de l’Etat outre-mesure. Rappelons à ce titre que le dernier référendum de l’accord de décolonisation de Nouméa date de décembre 2021, que les Calédoniens ont fait le choix de rester dans la Nation française et qu’un nouveau référendum est programmé en 2023, relatif à la Nouvelle organisation politique du territoire. Yaël Braun-Pivet et ses services auront de quoi s’occuper, rue Oudinot !

Foire de Bras-Panon : des morts invités à l’inauguration ?

Passons à un tout autre sujet : la foire agricole de Bras-Panon, 43ème du nom. Un succès incontestable sur toute la ligne. Hormis quelques petits couacs» au niveau de la circulation (embouteillages résultant de l’affluence record) au tout début et un ou deux malaises chez les gramounes lors de la journée de la 3ème jeunesse, tout a fonctionné à merveille (journées thématiques, divers concours, plateau artistique 100% local…). Un vrai travail d’équipe qu’applaudissent des deux mains les organisateurs et partenaires (institutionnels et privés) de cette manifestation.

Les organisateurs sont d’ores et déjà à pied d’œuvre pour la préparation de la 44ème édition. En passant, il faudrait qu’ils jettent au passage un rapide coup d’œil sur certains listings qui nécessitent manifestement une réactualisation. Un Panonnais nous a envoyé une invitation reçue de la mairie de Bras-Panon. Invitation adressée à sa maman à l’occasion de l’inauguration de la foire agricole, qui s’était déroulée le 14 mai dernier. Sauf que sa mère, nous dit-il, est décédée depuis 2006.

En parlant d’invitation, Joé Bédier invite aujourd’hui tout le personnel communal au parc du Colosse où il prononcera, d’après ce qui est écrit sur le carton d’invitation, son discours de politique général et évoquera les mesures du personnel communal. Rassemblement qui sera suivi d’un cocktail déjeunatoire.

Je ne vous cache pas que certains employés ont envoyé leur carton d’invitation à Free Dom pour y dénoncer « une manœuvre politicienne » à la veille des législatives. Quoi que vous fassiez, certaines personnes trouveront toujours à redire et verront toujours le mal partout. Ainsi va la vie !

Y.M.

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